• Robowar

    Robowar

    ★★½

    Un groupe d'experts anti-guerilla, BAM (Big Ass Motherfuckers) en mission dans la jungle se fait traquer non pas par un extra-terrestre, mais par un robot ridicule, alors ce n'est pas ~exactement~ un rip-off de Prédateur. Reb Brown hurle encore beaucoup.

  • HAIM / Valentine

    HAIM / Valentine

    ★★★½

    14 minutes de Haim en performance, devant la caméra de Paul Thomas Anderson. J'adore les faces que fait Este Haim!

  • Strike Commando 2

    Strike Commando 2

    ★★

    Le premier était comme un Rambo, mais là on est plus en territoire de Cirio H. Santiago (ça se passe aux Philippines, il y a Vic Diaz), avec de plus des emprunts à Indiana Jones et (why not) des ninjas. Ça devrait être le fun en théorie, mais il y a énormément de longueurs. Les dernières vingt minutes sont un peu plus excitantes.

  • The Specialist

    The Specialist

    ★½

    - T'as mis un thriller érotique de Sharon Stone dans mon film d'action de Sylvester Stallone!
    - T'as mis un film d'action de Sylvester Stallone dans mon thriller érotique de Sharon Stone!

    Deux bons goûts qui ont bon goût ensemble? Ouin, non. C'est très néo-noir, mais en mal écrit et réalisé. Les méchants joués par James Woods et Eric Roberts sont parfaitement mange-marde, mais la chimie entre Stone et Sly est terrible.

  • Beyond the Valley of the Dolls

    Beyond the Valley of the Dolls

    ★★★★★

    Ce film scénarisé par le critique de cinéma Roger Ebert est un jouissif soap opera psychédélique, comme une injection pure des 60s. Et évidemment, vu que c'est réalisé par Russ Meyer, il y a beaucoup de poitrines généreuses (comme dans OD dans l'Ouest).

  • Strike Commando

    Strike Commando

    ★★★½

    Un film de Namsploitation réalisé par Bruno Mattei, fortement inspiré de Rambo: First Blood Part Il, avec Reb Brown dans le rôle du soldat hurleur Mike Ransom (meilleur nom), aka American! American! Le combat contre le méchant Russe est épique.

  • Witchfinder General

    Witchfinder General

    ★★½

    Un film d'horreur folklorique se déroulant en Angleterre en 1645. Il y a de belles images, mais c'est pas mal stiff côté réalisation et interprétation, même s'il y a des éléments troublants et Vincent Price en chasseur de sorcières.

  • Verotika

    Verotika

    Ce premier film de Glenn Danzig est turbo mauvais, mais c'est d'abord tellement ridicule et grotesque que c'est fascinant. Or, après la première histoire avec la fille dont les seins ont des yeux et le monstre à six bras, ça devient banal et lassant. N'est pas Rob Zombie qui veut.

  • Cry Macho

    Cry Macho

    ★★★★½

    Ça commence comme un western néo-noir, où Mike Milo (Clint Eastwood), une ancienne vedette de rodéo, dont les jours de gloire sont loin derrière lui, est engagé par un riche propriétaire de ranch texan (Dwight Yoakam) pour aller au Mexique retrouver son fils de 13 ans, Rafo (Eduardo Minett), qui est apparemment maltraité par l’entourage de sa mère (Fernanda Urrejola), une véritable femme fatale. On pourrait s’attendre à ce que ça devienne hyper violent comme Rambo: Last Blood, mais bien…

  • The Dirty Dozen

    The Dirty Dozen

    ★★★★★

    Le raid du château, lors duquel d'innombrables nazis sont massacrés, est une des meilleures scènes d'action de l'histoire du cinéma. (Oui, ça a inspiré Inglourious Basterds.) Mais j'adore autant les deux heures précédentes où Lee Marvin recrute puis entraîne 12 soldats condamnés à mort ou aux travaux forcés pour cette mission suicide. (Oui, ça a inspiré The Suicide Squad.) C'est une sacrée bonne vue de papa, avec entre autres Charles Bronson, Jim Brown, Telly Savalas, Donald Sutherland et John Cassavetes.

  • The Spy Who Loved Me

    The Spy Who Loved Me

    ★★★★

    L'ouverture à skis. "Nobody Does It Better". Agent Triple X (Barbara Bach). La trappe à requin. Mon boy Jaws (Richard Kiel). Le show son et lumière aux pyramides. Les clins d'œil à Lawrence d'Arabie. La poursuite en Italie avec l'hélicoptère. Le char amphibien. La séquence explosive dans le paquebot... Un de mes James Bond préférés.

  • Uprising

    Uprising

    ★★★★★

    Après Small Axe, Steve McQueen aborde à nouveau le racisme systémique en Angleterre à l'époque Thatcher dans cet ambitieux documentaire, ponctué de reggae et de lovers rock, à propos d'un tragique incendie dans un party où 13 jeunes Noirs sont morts, du soulèvement populaire qui a suivi, et de la répression policière. Trois épisodes d'une heure, mais c'est si captivant que j'ai tout regardé d'une traite.

    Beaucoup de Bob Marley, la voix de la révolution, dans le film. D'ailleurs, le…