It Chapter Two

It Chapter Two ★½

Gary Dauberman aka le pire scénariste à Hollywood a jugé bon d’utiliser le vieux trope (raciste) comme quoi les autochtones sont connectés à une sorte de voix/savoir céleste, pour expliquer la présence du mal incarné sur Terre et comment le détruire. Un des problèmes avec ce préjugé, c’est qu’il dépeint les peuples autochtones comme des peuples passifs (s’ils savent comment tuer Pennywise, pourquoi ne font-ils rien?), incapable de régler des problèmes par eux-mêmes et surtout, dépendants des blancs. C’est un détail dans un film de près de 3h, mais crisse, ce n’est pas dans le livre! Dauberman a pris un raccourci (les préjugés sont des raccourcis) qui n’avait pas besoin de prendre et le résultat est une fin pitoyable, mais comme une daube en attend pas une autre avec Gary, il se permet même de rire des fins de King (souvent critiqué pour ses fins moyennes). What a piece of shit.

Comme si ce n’était pas assez triste, le film réussi mieux lorsqu’il essaie d’être drôle que lorsqu’il essaie de faire peur (comme part 1). Je pourrais continuer longtemps à énumérer les défauts, mais je crois que rendu là, assez de personnes en ont parlé.

Le seul point positif est le casting, 100% on point avec les kids. 

La semaine dernière, on annonçait que Dauberman allait produire, écrire et réaliser Salem’s Lot (de loin mon roman préféré de King). “Sigh“

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