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  • Summer Interlude
  • Rouge
  • The Devil's Envoys
  • Girl without a Room

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  • One Hour with You

    ★★★★★

  • The Adventures of Kosuke Kindaichi

  • So Can I

  • Two Solutions for One Problem

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  • The Adventures of Kosuke Kindaichi

    The Adventures of Kosuke Kindaichi

    Pas de note, vu que c’est méta sur un temps et que ça déborde de références que j’ai pas pu piger. Je vais devoir investiguer un peu! Cela dit, j’ai ri franchement à plusieurs reprises devant certaines vignettes délicieusement canaille et je suis tombée raide en amour avec l’animation du générique. La soundtrack est un top tier groove pour flipper des crêpes le lendemain en riant toute seule à propos d’un gag supra-nono de pub de café instantané – Maaaaaaaaaxim *ting!*

  • The Whale

    The Whale

    ★½

    Avant de condamner un film, il est important de 1) le visionner (!) et 2) en présence d’un malaise, se questionner à savoir ce qui "conduit le bus" : ça part d’où?

    Aronofsky signe-t-il un film foncièrement grossophobe ou sommes-nous confronté.e.s à nos propres biais, à notre fragilité d’allié.e.s autoproclamé.e.s aux réactions performatives? J’veux dire, en criant d’emblée au sensationnalisme, ne trahit-on pas notre propre malaise? Montrer un corps gros à l’écran, c’est pas automatiquement le "donner en spectacle", même…

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  • Aline

    Aline

    ★★★

    Un drôle d’objet qui ne se prend pas au sérieux – et c’est tout à son honneur! On y reconnaît évidemment le parcours de Céline Dion, mais Aline tient davantage d’une comédie légère et pétillante que d’un biopic érudit chié exprès pour récolter des statuettes. Je ne suis (malheureusement) pas une fan de notre diva nationale, mais j’adooore le kitsch et je me suis sincèrement amusée. J’ai apprécié les paillettes, les petits ensembles eighties d’Aline (ses complets ❤️), les face swaps…

  • The Worst Person in the World

    The Worst Person in the World

    ★★

    Douze chapitres de la vie d’une Julie très quelconque, qui respire de peine et de misère sous la plume un chouïa mesquine d’un duo masculin de Gen Xers.

    Qu’est-ce que Joachim Trier et Eskil Vogt (b. 1974) connaissent à l’intériorité des femmes de mon âge (b. 1992)? Apparemment pas grand-chose. Un peu à l’aveuglette, ils ouvrent un shitload de portes narratives – toutes potentiellement pertinentes, je leur accorde – en se bornant toutefois à rapatrier Julie en terrain connu :…